Écosse – Édimbourg & Dunkeld

À la fin du mois d’avril 2017, c’est à Édimbourg qu’a commencé notre voyage en Écosse. Étant de grands amoureux de la nature, ce passage obligé par la ville, a priori, ne nous enchantait guère. Et pourtant, en plein cœur du centre, au milieu des habitations et des rues passantes, qui plus est en bord de mer, nous avons trouvé notre compte en matière de dépaysement et de verdure. Il faut dire que la capitale recèle de belles surprises. Dès notre arrivée, le château d’Édimbourg nous regarde, du haut de sa colline, alors que les habitants attendent sagement le bus à impériale qui les ramènera dans leur foyer.

     

Le lendemain, notre – longue – randonnée en ville commence à Holyrood Park, véritable coin de nature perché au milieu des immeubles. Rien à voir, pourtant, avec nos Buttes Chaumont parisiennes : ici, aucun bruit citadin ne vient polluer l’atmosphère si particulière de cet endroit vallonné et atypique. Affilié au Holyrood Palace, résidence de la reine pour ses séjours en Écosse, le parc regorge de paysages surprenants : Arthur’s Seat, point culminant de la ville et ancien volcan désormais éteint, les mystérieuses ruines de St Anthony’s Chapel, ainsi que les lochs Dunsapie et St Margaret, dans lesquels font trempette cygnes, hérons, oies et même – ville côtière oblige – des mouettes !

     

Notre chemin se poursuit dans les sommets de Calton Hill,  puis sur la Royal Mile, rue très animée portée par le son des cornemuses, et dans la cathédrale Saint-Gilles, très jolie mais bien terne en comparaison de nos édifices français. Nous nous rendons ensuite au Royal Botanic Garden, au nord de la ville, pour prendre à nouveau un bol d’air frais. Dans ce havre de verdure d’une superficie de 28 hectares, nous découvrons des cascades, des fleurs aux multiples couleurs, des séquoias majestueux, des nénuphars et des sapins biscornus, tandis que se baladent tranquillement à nos côtés canards, écureuils et petits rouges-gorges très peu farouches.

           

Rassasiés par notre excursion urbaine, nous quittons Édimbourg dès le lendemain pour Dunkeld, cent kilomètres au nord de la capitale. Nous troquons nos baskets de ville contre nos chaussures de randonnée, et nous partons à la découverte de The Hermitage, promenade en plein cœur de la forêt. Le chemin est simple, mais la détente est complète : entourés de rangées d’arbres fins bien ordonnés, qui confèrent au lieu un côté plutôt féerique, nous arrivons, menés par le doux chant de l’eau, à des chutes nommées Black Linn Falls. Impressionnante par son débit mais également relaxante, cette cascade enchante d’emblée, au rythme de ses clapotis puissants.

     

Quarante-huit heures après notre arrivée en terres écossaises, force est de constater que le pays nous réserve bien des merveilles insoupçonnées, propices à l’évasion et à la communion avec la nature. De beaux espoirs se dessinent donc pour nous, curieux et explorateurs que nous sommes, qui poursuivons notre voyage vers le nord du pays…


La ville a une figure, la campagne a une âme.

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